Du rêve de conception à la réalité du terrain

IMG_1076.JPGRencontre et échange entre les concepteurs et les élèves du lycée Saint Joseph.

Au départ, une parcelle totalement vide et dénudée. A l’arrivée, des structures et des végétaux qui façonnent le jardin et apportent une toute autre dimension.

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La parcelle avant le début des travaux.

Comme l’année précédente, le groupe d’étudiants du lycée Saint Joseph les Fontenelles a travaillé en relation direct avec l’un des concepteurs du jardin des Dupondt. Même si le style est différent, chacun a pu apprendre de l’autre, échangeant sur la faisabilité qui n’a aucune limite sur le papier mais qui se confronte avec force sur le terrain. Ainsi, le choix des matériaux au sol a été modifié, mais également celui des végétaux au centre des cercles métalliques qui se doivent d’être de belle taille pour l’inauguration des jardins. Piquetage, travail du sol, nivellement, plantation, implantation des décors, semis et arrosage, étape après étape, le jardin s’est construit au fil des journées bien chaudes et ensoleillées.

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Lucas Bouvard se prend au jeu du jardin labyrinthe.

Des ronds pour…tourner en ronds ! « Inspiré des célèbres Dupond et Dupont, ce jardin se veut être le reflet de l’étourderie et de la maladresse des enquêteurs. » C’est ainsi que Lucas Bouvard, fraichement diplômé en école d’architecture du paysage à Hepia (Genève), qualifie le jardin qu’il a conçu avec ses collègues de promo, Vincent Huron et Tristan Mary. « Les Dupondt font rires à leurs dépends, ils cherchent toujours mais ne trouvent jamais, ce sont les pires enquêteurs qui existent mais ils dégagent une véritable sympathie. » souligne Lucas. « Nous avons donc conçu ce jardin à leur image, invitant ainsi le visiteur à enquêter à la manière des deux frères qui se voient toujours confronter aux embrouilles. »

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Les centaines de pas en attente d’être installés dans le jardin.

Vous l’aurez compris, ce jardin est un véritable labyrinthe où il ne faudra pas se fier aux centaines de pas qui jalonnent le sol pour retrouver son chemin, au risque de faire des dizaines de tours de pistes à l’instar des Dupondt dans l’album Tintin au pays de l’or noir. Bambous, cannes de Provence, plantes grimpantes, graminées et vivaces sont autant d’obstacles à contourner pour espérer trouver les indices semés dans le jardin. « Soudain, un miroir placé entre deux entités végétales bloque le passage. Le promeneur est alors devant son propre double, son propre Dupont. Surprise, hilarité, le miroir tend au promeneur un gag digne des deux policiers. Il ne lui reste plus qu’à tenter sa chance avec une autre voie de ce labyrinthe végétal. » décrit le groupe de l’école Hépia au sujet du jardin que les étudiants ont conçus.

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Les étudiants à la fin de leur séjour avec la satisfaction du travail bien fait.

Osez le chapeau melon pour mener votre propre enquête dans le jardin des Enquêteurs en herbes à partir du 10 juin !

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Arrosage après la plantation des cannes de Provence.

 

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Réalisation des cercles métalliques et des pas devant l’atelier.

Rédaction : Audrey Cognet – Photos : Olympe Einhorn et Lucas Bouvard

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